Nouvelles des volontaires

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Manuel Pereira, KENITRA, MAROC

Pour suivre les nouvelles de Manuel Pereira, jeune bourguignon sur les terres marocianes, vous pouvez consulter son blog :

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Manol el aziz du coin
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Visite de Jean Forgeat au Cambodge

Au Cambodge, rencontre d’un peuple, d’une Église


Le choc climatique, celui du décalage horaire, c’est l’expérience vécue lorsqu’on se rend, rapidement avec les moyens de transport d’aujourd’hui, au Cambodge, appelé aussi le pays du sourire. C’est ce que j’ai vécu, passant de Paris à Phnom Penh en ce 10 octobre 2012.

Le Cambodge (181.040 km², environ 15 millions d’habitants) fait partie des pays du Sud-Est Asiatique. Il est entouré du Laos, du Vietnam et de la Thaïlande, et non loin de la Chine.

Grâce à Pierre Laurent, prêtre de la Mission de France, en mission à Phnom Penh depuis 2009 au titre de Fidei Donum, j’ai pu durant neuf jours aller à la rencontre du peuple khmer et de la communauté catholique. C’était le but de ce voyage qui voulait manifester la solidarité de l’Église de France avec celle du Cambodge.
Les impressions qui suivent veulent modestement vous faire partager ce que je ressens à la suite de cette visite et des rencontres que j’ai eu la chance de vivre au cours de ce séjour, riche même s’il fut de courte durée.

À la rencontre d’un peuple
Ce qui frappe lorsqu’on arrive à Phnom Penh, c’est la frénésie avec laquelle les Cambodgiens veulent effacer les séquelles des longues années du génocide et de l’occupation vietnamienne, pour vivre une nouvelle étape de leur histoire. Cela se voit en particulier à travers les grands chantiers du futur Phnom Penh : édification d’immenses tours, création de nouveaux quartiers à la périphérie de la ville, construction d’hôtels car le tourisme est un atout majeur pour le Cambodge.
En ville, la circulation est intense entre les « grosses cylindrées », les motos et les « touk-touks » (motos taxi). Entre les très riches et les très pauvres est en train de naître une « classe moyenne » ; mais il est clair que ce développement ne profite pas également à tous, et il est de plus surtout visible dans les villes, les zones rurales restant nettement défavorisées.

Au niveau des ressources naturelles en particulier agricoles, le pays est riche, avec un climat chaud et humide ainsi qu’une bonne terre ; tout y pousse. Il faut également noter les ressources de la pêche – dans le Mékong, le lac Tonlé Shap et le long des côtes de la Mer de Chine – qui sont importantes tant pour l’alimentation que pour le commerce.
Il y a aussi de grands sites industriels implantés à la périphérie de la capitale, en particulier textiles, qui emploient une partie de la population venue de la campagne ; les conditions de travail y sont dures et les salaires, bas.
Enfin, on ne peut pas évoquer le Cambodge sans parler des immenses rizières dont le produit constitue la base de la nourriture khmère.

À travers telle ou telle des visites qu’il m’a été permis de faire dans des familles, j’ai apprécié la chaleur de l’accueil, le sourire permanent de nos hôtes.
J’ai pu être témoin aussi de la simplicité de leur vie, de leur courage au travail, que ce soit celui de la terre ou de l’usine.



À la rencontre des chrétiens
Le Cambodge est un pays presque entièrement bouddhiste. Le Bouddhisme est la religion d’État, pratiquée par 97 % du peuple khmer ; l’importance et le nombre des pagodes est là pour attester de cette présence.
Les musulmans représentent environ 2 % de la population et les chrétiens, toutes confessions confondues, 1 %.

Voici comment Mgr Olivier Schmitthaeusler, vicaire apostolique de Phnom Penh, présentait l’Église du Cambodge le 15 octobre dernier, devant l’assemblée du Synode à Rome :
« Je suis heureux d’être la voix d’une Église qui a été réduite au silence pendant quinze ans.
Le génocide khmer rouge a tué les évêques, les prêtres, les religieuses ainsi que la majorité des chrétiens. Depuis vingt ans, nous vivons à nouveau le temps des Actes des Apôtres avec une première annonce de la Bonne Nouvelle apportée par le petit reste des survivants, soutenus par l’arrivée de missionnaires… Belle expérience de l’universalité de l’Église dans toute sa richesse, avec plus de 200 missionnaires et 50 congrégations au service d’une Église locale en construction avec cinq prêtres cambodgiens et quelques milliers de chrétiens ».

Même s’il n’y a aucun signe matériel visible de la présence de cette Église – en effet, jusqu’à ce jour pratiquement aucune église n’a été reconstruite – elle est bien présente par les religieux, religieuses, prêtres et laïcs qui se dépensent sans compter au service des communautés chrétiennes renaissantes, mais aussi, plus largement, au service du peuple Khmer dans des domaines tels que la santé, l’éducation, la réinsertion des laissés pour compte, la proximité avec les ouvriers et ouvrières des usines.

L’Église Catholique se veut aussi proche et en dialogue avec les pratiquants du bouddhisme. À ce sujet, j’ai célébré le 15 octobre la solennité de la Toussaint, prévue ce jour-là au Cambodge pour être en communion avec les bouddhistes qui célèbrent la mémoire des ancêtres. Invité par une famille, j’ai assisté, ému, à cette « liturgie des ancêtres » dans la pagode de leur quartier.
L’Église est en croissance, avec chaque année quelque 200 baptêmes d’adultes, et quelques jeunes hommes se forment en vue du sacerdoce dans le Grand Séminaire du pays.
Au fil des rencontres

Les prêtres et volontaires laïcs MEP (Société des Missions Étrangères de Paris), sont très présents au Cambodge comme dans beaucoup d’autres pays d’Asie. J’ai pu rencontrer le père Vincent Sénéchal et Bruno Cosme qui m’ont parlé de la croissance et de la jeunesse de l’Église. J’ai pu moi-même en être témoin lors de la Célébration des défunts le 15 octobre, célébrée dans l’ancien dortoir de ce qui était le Petit Séminaire avant le génocide, et qui tient lieu de cathédrale dans l’attente que la nouvelle soit construite.

Cette jeunesse, je l’ai aussi rencontrée à la Communauté catholique francophone, presque exclusivement composée de jeunes volontaires, célibataires ou en couple avec des enfants, qui travaillent pour quelques années au Cambodge.

Sœur Anne-Marie et Sœur Gilberte, religieuses de ND du Rosaire de Pont de Beauvoisin, arrivées après le génocide, sont très engagées dans l’éducation à la santé et la création de documents pédagogiques en langue khmère pour la catéchèse des enfants et des adultes.

Le père Pierre Laurent (Mission de France), dont j’ai parlé plus haut.           
En vivant la proximité des habitants de son quartier, il a le souci de rencontrer les jeunes en difficulté, plus particulièrement les jeunes ouvriers. Avec quelques uns, il a fait naître une petite équipe de JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) qu’il a le souci de mettre en lien avec de jeunes ouvriers d’autres villes du Cambodge.           
Il a aussi la mission d’animer et de célébrer pour la communauté francophone qui se retrouve chaque samedi soir pour la messe en Français.

Yann, ancien volontaire français, a choisi de revenir au Cambodge. Il a fait le choix courageux de vivre en complète immersion dans une grande cité ouvrière pour être plus proche de ceux qui y travaillent. Pratiquant la langue khmère, il est traducteur et a bien d’autres cordes à son arc ; il anime chaque semaine une émission à la télévision cambodgienne. Il partage avec le Père Laurent le souci d’être proche des jeunes et des ouvriers.

Enfin, j’ai rencontré Chrirtra, femme khmère rescapée du génocide qui a frôlé la mort de près et qui est revenue au pays ensuite. Baptisée il y a deux ans, elle est Directrice du foyer « Claire Amitié » de Phnom Penh, qui accueille des femmes souvent en grande détresse, les écoute, les aide par une formation professionnelle et leur offre hébergement, repas, soutien moral, suivi éducatif des enfants et accompagnement de couple. Ainsi, tout au long de l’année, plus d’une centaine de femmes passent dans ce lieu organisé sur le mode familial pour que les personnes y retrouvent comme la chaleur d’une famille.             
Chrirtra est une femme étonnante d’énergie et de générosité pour soulager toutes les souffrances.
Toutes ces initiatives sont soutenues par la petite Église du Cambodge, petite par le nombre mais grande dans sa présence et son action.

P. Jean Forgeat
Service de la Mission Universelle de l’Église
Échanges entre Églises – pôle Afrique, Asie, Océanie




TAIWAN. Hualien, côté MER.


Le Père Jean-Pierre RICHARD, prêtre des Missions étrangères de Paris, parle d'une partie de son Apostolat dans la revue d'avril 2012.


L'apostolat de la mer dont j'ai la charge s'adresse aussi bien aux marins qu'aux pêcheurs dont le métier est lui aussi risqué et difficile. Après plus d'un an d'effort, j'ai pu monter à bord  du CRIMSON MERCURY en octobre dernier. Une rencontre émouvante avec ces marins des routes du monde.

Depuis les attentats du 11 septembre le Crimson Mercury, un navire de 40t transportant des copeaux de bois à travers le monde, arrive aux Etats unis, il n'est pas permis aux marins de descendre sur le quai. Alors qu'ils ne font que du commerce les marins sont pris pour des terroristes potentiels. Les lois internationales dans les ports sont devenues très strictes.

C'est le 7 octobre 2011, pour la mémoire de Notre-Dame du Rosaire, que, pour la 1ère fois

j'ai obtenu le permis d'entrer dans le port de Hualien où j'exerce mon ministère depuis bientôt huit ans, à l'invitation du capitaine. J'ai rendu visite aux marins, puis le lendemain j'ai célébré la messe avec le capitaine et les 21 membres d'équipage. Ensuite j'ai béni le bateau. Après le repas j'ai passé du temps avec les marins ; ils m'ont parlé de leur vie : la peur des accidents, des pannes, des pirates, des tsunamis, l'éloignement de la famille pendant neuf mois consécutifs, mais aussi les joies d'être marins, la possibilité de monter en grade et le fait de pouvoir rester en contact avec leur famille par Internet.Nous avons échangé nos coordonnées afin de rester en lien.

Il avait fallu plus d'un an d'effort avec deux réunions avec les autorités du port de Hualien, la police du port, l'évêque, le président de l'Apostolat de la mer à Taiwan, un représentant des syndicats des marins de Chine pour gagner la confiance du directeur du port. Depuis, la police du port me donne un permis valable un mois à chaque fois que j'en fais la demande. Régulièrement, avec mon catéchiste je visite les bateaux. Je propose de dire la messe à bord ou de les amener à l'église surtout quand cela tombe un dimanche. Ils se joignent alors à la communauté philippine pour la messe dominicale.



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OBLATS DE MARIE IMMACULEE du CAMEROUN, TCHAD, NIGERIA
Nouvelles transmises par le Père François CARPENTIER qui retourne au Cameroun ce 12 novembre après avoir revu beaucoup d'amis dont Jean PERDRIX qui était très engagé dans la  Coopération missionnaire quand il habitait Chalon.
8eptembre 2012, Fête au noviciat à Ngaoundere. L'année de noviciat est très importante. Nos jeunes s'y initient à la vie religieuse telle que les Oblats la vivent dans le monde pour être de vrais missionnaires. Là, guidés par "le maître des novices", un Oblat chevronné, ils réfléchissent à leur vocation, se déterminent pour leur avenir, dans la prière et la vie fraternelle  vécue en communauté. Le noviciat se termine par la "1ère Oblation", offrande de soi à Dieu, qui fait de chacun un Oblat. Cette année 11jeunes ont fait leur 1er engagements pour un an le 8 septembre, en la fête de la Nativité de la Vierge Marie : 4 sont du Cameroun, 2 du Tchad, 4 du Nigeria et un du Sénégal. Père Vincent UKOMA, maître des novices

Maison Yves Plumey, scolasticat.

Ce matin du 10 septembre nos jeunes nouveaux Oblats sont arrivés du noviciat. Nous sommes cette année 63 dans la Communauté : 59 scolastiques et 4 formateurs. C'est beaucoup! 12 pays sont représentés: Brésil, Cameroun, Côte d'ivoire, Guinée Bissau, France, Madagascar, Sénégal, Zambie

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NOUVELLE CALEDONIE. Diocèse de NOUMEA

Du 24 au 26 juillet s'est tenue au Mont Mou la 8ème session pastorale du diocèse de Nouméa. Elle a réuni autour de Mgr CALVET plus d'une trentaine de prêtres et diacres permanents du diocèse, ainsi qu'un séminariste en stage à Saint- Louis. Le plat de résistance de cette rencontre consistait en une relecture/synthèse du questionnaire sur les Familles, distribué en 2011 après la 7ème Session pastorale. Les réponses ont été moins nombreuses que prévu car la Zone Sud avait déjà travaillé ce thème lors de son mini-Synode. Elles n'en ont pas moins été riches. Certaines personnes ont tenu à exprimer leur joie de pouvoir partager avec leurs pasteurs leurs expériences et leurs attentes. Le travail de réflexion va se poursuivre dans les paroisses, zones et organismes du diocèse, en lien avec la Pastorale familiale.
Cerise sur le gâteau de cette assemblée : une rencontre avec M. Jean-Yves Faberon, professeur honoraire des universités, qui a traité du thème qui lui a été proposé par le Conseil presbytéral : "La Nouvelle-Calédonie et son devenir institutionnel", abordé par l'Accord de Nouméa. Tous les participants ont apprécié la rigueur et la clarté de son analyse. Si quelqu'un est intéressé par cette conférence, il peut le demander au P. Grossin : f.grossin@ddec.nc qui la lui enverra par internet.


Brian Menelet volontaire au Burundi (courrier du 22.09.2011)

Comme promis, quelques nouvelles de mon expérience de volontaire DCC ici à Ngozi.
je prépare activement le cours de droit des obligations burundais non sans quelques difficultés d'adaptation, et bientôt le cours de droit pénal général. Je n'ai pas eu le cours de droit constitutionnel, déjà attribué au doyen... et je pense céder le cours de droit international public au même doyen, puisque c'est sa spécialité. D'autant que la partie projets de développement commence à se mettre en place: démarches en vue de doubler le fonds documentaire de la BU, démarches pour faire venir des enseignants en médecine bénévoles pour les matières en souffrance (physiologie, pharmacologie et psychiatrie), proposition de nouvelles formations subventionnées par la Belgique pour financer des investissements à l'Université et permettre aux enseignants le paiement de primes de participation pour améliorer le quotidien, bref, ça bouge doucement mais dans tous les sens, et mon réseau de médecins a été très réactif puisque j'ai déjà trois réponses positives qui doivent encore être finalisées (joie!!!).
On devrait reproposer les formations montées par mon prédécesseur en procédure pénale et droit pénal général (pour les Officiers de Police Judiciaire) et je voudrais lancer des formation sur la lutte contre la corruption et la justice des mineurs (en direction des fonctionnaires, OPJ et magistrats), espérant que ça colle avec la Coopération Technique Belge, notre principal bailleur...J'ai rendez-vous le 30 septembre avec le responsable national de Terre des Hommes qui sont partants pour un partenariat pour la formation sur la justice des mineurs, une collaboration qui devrait tenir ses promesses.

Sinon, la collocation avec Marie-Alix, autre volontaire DCC, et Damaso, un coopérant espagnol se passe très bien, et nous pensons tous partir pour un circuit de 15 jours au Rwanda et en Ouganda avec d'autres amis coopérants ou volontaires, si toutefois l'administration burundaise nous fait nos visas à temps...

Un certain nombre de choses sont difficiles à vivre toutefois: une grande pauvreté, qui implique que très jeune (8 ans à peine) et très vieux (notre gardien a 70 ans environ) on travail pour gagner sa vie, et le travail se fait généralement sans l'aide d'aucune technologie, à la main et à la pelle/pioche. On est sollicité tous les jours par des dizaines d'enfants qui réclament qui à manger, qui un bonbon, les vieux aussi... Sans compter les enfants des rues à qui j'achète de temps en temps à boire ou à manger, qui vous prennent par la main voire vous prennent dans leurs bras, parce que l'on est "Muzungu" mais aussi et surtout parce que tout le monde les rejette sauf nous...
Pourtant, je pense que nous sommes en quelque sorte privilégiés et protégés de pire, car nos amis sont essentiellement des enseignants et des étudiants (qui travaillent tous à l'extérieur pour pouvoir payer leurs études et vivre en autonomie). Pourtant, le pire ne demande qu'à ce qu'on ouvre les yeux et les oreilles: entre la personne qui gît par terre à la fois saoule et en pleine crise de paludisme, et pour laquelle il n'y a pas grand chose à faire, et tous nos amis qui ont perdu qui une mère, qui des frères et soeurs, qui un oncle durant la dernière guerre civile, sans compter les amis réfugiés rwandais qui en ont vu aussi des vertes et des pas mûres...

Tout ceci fait que l'on relativise, que l'on fait des petites choses, plutôt pour libérer sa conscience et son impuissance à changer rapidement les choses, juste pour ne pas pleurer parfois... et parce que ne rien faire n'est simplement pas humain!
Bien sûr, on comprend rapidement qu'on ne peut privilégier l'un sans que 10, 20 enfants se regroupent pour eux-aussi demander un petit quelque chose, et alors, ça devient compliqué: pourquoi donner à manger à ces celui-là et pas aux autres?
Ce pays est dur, mais sans s'aigrir, on apprend aussi à prendre du recul, on grandit très rapidement ou alors on doit partir, car ces situation recèlent une certaine violence morale. Sans devenir insensible, on s'endurci et on comprend aussi, quelle chance on a en Europe et combien la situation des très pauvres en France est encore plus intolérable!

Bref, voici quelques nouvelles et réflexions livrées en vrac, désolé si j'ai un peu alourdi le tableau, mais c'est cette réalité qui fait mon quotidien et je pense que vous ne vouliez pas un témoignage de Bisounours...


Augustin Géroudet volontaire à Madagascar (courrier du 18.09.2011)
Je suis bien arrivé à Diego Suarez depuis 3jours maintenant...l'adaptation se fait au fur et à mesure...
Je vous donne comme prévu l'adresse de mon blog : http://augustin-mada2011.blogspot.com/
Il n'y a pas beaucoup d'articles pour l'instant, surtout des vidéos...mais j'en ferai prochainement !
A bientôt !